Les réponses aux questions qu'on me pose le plus souvent — sur mon métier, sur ce qui vous protège, sur l'épargne et le patrimoine, et sur la façon dont on travaille ensemble.
Sans jargon, et sans rien vous vendre. Si la vôtre n'y figure pas, posez-la-moi : je vous réponds personnellement.
Un agent général représente une seule compagnie et distribue ses produits. Un courtier, lui, vous représente vous : indépendant, je compare plusieurs assureurs et je retiens le contrat le plus adapté à votre situation, pas celui d'une marque unique.
L'étude de votre situation et mon conseil ne vous coûtent rien : je suis rémunéré par les compagnies. L'enjeu n'est pas de dépenser plus, mais de placer votre budget là où il vous protège vraiment.
Parce qu'un formulaire en ligne ne connaît ni votre métier, ni vos charges, ni votre famille — or c'est exactement ce qui détermine le bon contrat. Je lis les lignes qu'on ne lit jamais (délais de carence, exclusions, définition de l'invalidité) et je négocie pour vous.
Oui. Je ne suis lié à aucune compagnie par un contrat d'exclusivité. Je suis aussi cofondateur d'Antémys, un groupement de courtiers indépendants : l'écoute d'un cabinet à taille humaine, adossée à la puissance de négociation d'un collectif.
Un salarié qui s'arrête est amorti par son employeur et la Sécu. Indépendant, c'est vous le filet de sécurité : un arrêt, et vos revenus s'arrêtent — mais pas vos charges. La prévoyance prend le relais le jour où vous ne pouvez plus exercer.
Non, et c'est la confusion la plus fréquente. La mutuelle rembourse vos frais de santé (médecin, dentaire, optique). La prévoyance protège vos revenus (indemnités journalières, invalidité, décès). Deux besoins distincts, deux contrats.
Peut-être, peut-être pas. Beaucoup de contrats cachent des délais de carence longs, des exclusions ou des indemnités sous-dimensionnées. Je relis votre contrat existant ligne à ligne, gratuitement : très souvent, le vrai sujet est déjà là.
Pour un TNS, les cotisations de prévoyance sont le plus souvent déductibles du revenu imposable dans le cadre de la loi Madelin : l'État participe à l'effort. Le cadre exact dépend de votre statut — on le vérifie ensemble.
Non. La loi vous permet de choisir librement votre assurance de prêt et d'en changer à tout moment, tant que les garanties restent équivalentes à celles exigées par la banque. À garanties égales, l'économie peut être importante.
Non. Il n'y a pas de petit épargnant : une épargne utile peut démarrer avec un budget modeste, puis grandir avec vous. L'important n'est pas la somme, c'est de la placer au bon endroit — et de commencer tôt.
Ils ne servent pas la même chose. Le PER est taillé pour préparer la retraite, avec un avantage fiscal à l'entrée et une sortie en capital ou en rente. L'assurance vie est plus souple : une épargne disponible, un cadre fiscal avantageux dans la durée et un outil de transmission. Souvent, les deux se combinent.
Elle permet de transmettre un capital aux bénéficiaires que vous désignez, dans un cadre fiscal spécifique et avec des abattements. Bien rédigée, la clause bénéficiaire fait toute la différence : c'est un point qu'on travaille avec soin.
Le plus tôt possible. Plus on anticipe, plus les solutions sont souples et efficaces — sur la retraite comme sur la transmission. Commencer tôt, même modestement, vaut mieux qu'un gros effort tardif.
Toujours. Je commence par un bilan de l'existant — vos contrats, votre régime, vos objectifs — avant la moindre proposition. Pas de solution sans diagnostic : c'est le cœur de ma méthode.
On commence par un échange pour faire le point, par téléphone ou en rendez-vous. Le formulaire de contact me permet de préparer notre rencontre en amont, pour qu'elle aille droit à l'essentiel.
Non. Le premier échange et le bilan de votre situation sont sans engagement. Vous décidez ensuite, en connaissance de cause : c'est vous qui gardez la main.
Surtout des indépendants — beaucoup dans le médical et le paramédical —, des chefs d'entreprise et des particuliers. J'interviens dans le Var (83), les Bouches-du-Rhône (13) et les Alpes-Maritimes (06), en rendez-vous ou à distance.
Pas du tout — c'est même le point de départ le plus fréquent. Mon rôle est justement de clarifier votre situation et de vous montrer, sans jargon, ce qui mérite votre attention en priorité.
Posez-la-moi directement : je réponds personnellement à chaque demande, jamais un centre d'appels.
Poser ma questionPremier échange sans engagement, et le conseil est gratuit.